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[Récit d’Annie] Sortie raquettes 2017

SORTIE RAQUETTES 2017

Vendredi 10 février

Avec radio Phil, les kilomètres défilent ! Même le bouton arrêt ne pourrait faire cesser le flot de paroles débitées. Grâce à la pose pipi/café de Rabastens sur Bigorre, Philippe interrompt provisoirement le son … à peine remonté dans la voiture, sa verve le reprend plus que jamais ! C’est bien ainsi, Philippe est un remède contre l’ennui ! A l’entrée de Gavarnie, notre gite, le gypaète, est accueillant, dans la salle à manger de grandes tablées, devant la cheminée un assortiment de draps colorés, le patron se donne un air un peu grognon mais l’on sent tout de suite qu’il a bon fond ! Au premier, les chambrées. Dans quelques mètres carrés, 7 lits sont installés, les plus audacieux ont même un petit nid perché au bout d’une échelle de tous les dangers mais interdit aux titulaires d’une prostate à débit incontrôlé ! Alléchés par une bonne odeur de soupe mijotée, les premiers arrivés font honneur au dîner. A la table d’à côté, des employés de la station de ski, bien intentionnés, nous prévoient en terme de météo un samedi plutôt mauvais.

Samedi 11 février

Après une presque grasse matinée, effectif au complet, la journée semble bien s’annoncer. Une fois de plus, heureusement que nous n’écoutons pas les apprentis en météorologie, nous voilà partis à la conquête du Col de Lary. La montée s’annonce assez rude, quelques passages à forts dévers, avec calme et sans précipitation tout le monde devrait y arriver. Un premier faux col, la brèche de Roland n’a pas changé, plus haut, c’est sur un piton rocheux enneigé avec vue sur le domaine de Gavarnie que nous prenons le temps de nous ravitailler. Malgré le soleil au zénith, à 2300 m environ d’altitude la température est plutôt limite. Avant d’entamer la descente Claude sort sa mirabelle de son escarcelle, un surcroît de chaleur ne fait pas de mal même si elle est artificielle!
Là, plus question de suivre la trace, chacun sa route … ou sa déroute ! Quelques gamelles sans gravité, quelques arrêts incontrôlés, Claude siffle la récré, sous prétexte de repos, délestés des sacs à dos, nous nous laissons tomber à la renverse, à qui réalisera la plus belle trace dans la neige immaculée ! Quelques jets de boules de neige plus ou moins malhabiles, la séance est terminée, nous repartons d’un bon pied ! Tellement revigorés qu’à 14 heures environ, arrivés au parking, nous avons encore un trop plein d’énergie et décidons d’aller voir de plus près le Cirque de Gavarnie.

Victor pour qui c’est une première avec Accro est épaté par le niveau … des filles qui «génétiquement sont moins fortes que les garçons ». Même si c’est un peu « macho », venant de Victor c’est un compliment vu son palmarès de sportif éminent !

Sur le panneau du village le Cirque à 3 heures aller/retour est indiqué, les conditions sont rêvées, le dénivelé très modéré, il n’y a qu’à repérer la raquette dessinée sur les balises et se laisser glisser. Un passage en forêt, c’est parfait ! A gauche une trace sans signalisation, elle semble nous conduire vers la bonne direction. Aucune hésitation, nous l’empruntons. Un pont étroit et enneigé à traverser, accrochées à une paroi des chaînes sont là pour nous aider à franchir un pas mauvais, nous voilà au milieu des sapins sans trop de visibilité. Une énorme coulée sur le côté, des parois rocheuses ornées de stalactites du plus bel effet … à peine avons-nous décidé de continuer encore un moment, le soleil commençant à décliner, le fameux hôtel du Cirque apparaît ! Arrivés sur sa terrasse, malgré une luminosité peu favorable, la vue sur le Cirque est remarquable. Différent de son aspect estival, ses multiples cascades sont pétrifiées, sa courbe est atténuée … il vaut bien l’effort déployé pour arriver jusqu’à proximité. Ne pas trop s’attarder, il faut rentrer. Sans hésiter, Claude nous fait repasser par le même itinéraire boisé même si nous devons reprendre à l’envers le passage chaîné. Heureuse initiative, un bruit énorme, sûrement une coulée tout près de l’endroit où nous sommes. Arrivés au gîte, le temps de se refaire une santé à défaut de beauté, l’heure de l’apéro a sonné. Pour rester dans la bonne humeur, quoi de mieux que de re-raconter l’histoire du lapin et du perroquet tatoués… et ce, malgré la surprenante pudibonderie de Christian choqué par l’audace d’une sexagénaire décomplexée !

Les corps sont un peu fatigués et la plupart sont allés se coucher, hormis 4 joueurs de belote invétérés … et là encore les filles (Françoise et Dominique, pour ne pas les citer) ont gagné ! Victor ne doit plus rien comprendre à la génétique !

Dimanche 12 février

Pas question d’aller sur Saugué, le temps est trop brouillé. En attendant le plan B, prenons le petit déjeuner. Décidément Jean-Marie aurait dû rester au lit ! sur le sol les débris de son bol, sous son fessier le pied fracassé de son tabouret pourtant épais. Il lui en faut plus pour perdre son tonus ! Après en avoir délibéré, les encadrants proposent aux encadrés de faire une balade de santé et revenir au gîte pour pique-niquer. Faire et défaire c’est toujours randonner, faute d’avoir trouvé le chemin de Holle, nous reprenons le trajet d’hier à l’envers. Le paysage immaculé a perdu sa virginité, une couche de poussière ocrée s’est déposée, un coup de sirocco sur le blanc manteau !

Avant de se quitter, attablés au chaud dans la salle à manger, les bons moments sont remémorés, les nouveaux sont conquis, les anciens sont ravis… et toujours en fond musical, la petite voix de Marjo au timbre si identifiable !

Récit d’Annie, marcheuse d’Accro Rando

 

[Récit d’Annie] Sortie raquettes 2015 vallée d’Aspe

SORTIE RAQUETTES 2015

 

Samedi 07 mars 2015

Ciel bleu, neige blanche, la météo est d’aplomb … sauf les ânes de la maison qui au lieu d’être gris sont marrons !

C’est de la Garbure que nous partons pour une nouvelle aventure. Gîte du village d’Etsaut, au cœur de la vallée d’Aspe, il faut être guidé pour le trouver.  Au départ, nous sommes 16 « accros », munis de raquettes et bâtons, nous franchissons la frontière espagnole sans obstruction et nous retrouvons au départ d’une balade qui doit nous mener au Lac d’Estaens … et à la mujer muerta ! Drôle de nom, nous allons faire attention, au cas où cela donnerait de mauvaises intentions à nos compagnons.

A peine franchi un ruisseau caché  à cause du manteau enneigé, une raffarinade me vient à l’esprit : «la route est droite mais la pente est forte ». Pas la peine de faire des échauffements, la chaleur vient en marchant ! Et grimpe que je te grimpe, peu de plage de repos, nous ne sommes pas encore en haut ! Stéphanie, notre jeunette, a le rose aux pommettes, Francis, notre vétéran, est couvert jusqu’aux dents. Tandis que  Claude part  à la recherche de son appareil photo perdu !  Au loin, des groupes se dirigent dans la même direction que nous, dans cet univers immaculé nous ne sommes pas isolés.  Après deux heures d’effort, en contrebas nous imaginons le Lac dont la surface neigeuse n’a guère été marquée par des traces audacieuses. Pourquoi faire plus malin ? Comme tout le monde nous contournons notre chemin. En surplomb, des rochers s’offrent à nos fesses pour un pique-nique prolongé. C’est toujours une heureuse surprise de découvrir que nos garçons tirent de leurs sacs des litrons ! Arrivée bruyante d’espagnols, ils tournent, ils virent, plus de canapés pour se délasser, ne restent que des tabourets ! Peu rancunier, l’un deux se propose pour nous tirer le portrait.

Revenir par la vallée ? Même pas envisageable pour nos guides expérimentés ;  aucun danger, c’est par les crêtes que nous rejoignons le goulet. Quelle bonne idée ! Une vue circulaire, un paysage lunaire, des glissades acrobatiques pas toujours contrôlées, le bras de Françoise en ressort quelque peu balafré ! Plusieurs pieds sont échauffés, les ampoules commencent à éclairer. Arrivé au parking, le groupe n’a pas envie de rentrer, direction la Gare de Campfranc désaffectée à tout jamais. Un monument si démesuré que l’on a peine à comprendre la finalité. C’est dans un bar de la localité que nous buvons à notre santé !

Soirée tranquille à la Garbure, au dîner Alain doit chanter, en grand timide qu’il est ( !) il n’a pas osé … et pourtant on lui a promis de ne pas le regarder mais seulement d’écouter !

 

Dimanche 08 mars 2015

Ghislaine déclare forfait, ses ampoules ont eu raison de sa bonne volonté. Avant de partir vers les Aiguilles d’Ansaberre, c’est au bar du village que nous prenons un dernier café.

Le parking du départ est saturé, normal avec un temps aussi ensoleillé. Aujourd’hui, c’est la journée de la femme. « Nos » hommes très galants mais avec un peu d’excès ne cessent de nous la fêter. Emporté par son élan généreux, Alain en fait profiter deux randonneuses, lesquelles ne tardent pas à engueuler leurs maris contrits de n’y avoir pensé. Aujourd’hui, la montée est plus régulière, de toute part des coulées énormes constituées d’arbres arrachés, terre emportée, rochers détachés. Un cahot indescriptible stigmate des chutes des semaines écoulées. A tel point que de la cabane, but de notre virée, n’émerge qu’un toit éventré et une girouette à quelques mètres plantée. Des rochers balayés et nous voilà installés. A ce moment, les jours se suivent et se ressemblent. Pique nique ensoleillé, vin servi frais, discussion animée, la vie est belle ! Voilà qu’Alain, si timoré hier soir, retrouve la mémoire et nous sort de son répertoire une chansonnette qui ferait pâlir plus d’un chanteur d’opérette.

A peine la descente amorcée, Serge du fond de sa besace nous sort son flasque. Un petit coup de génépi et c’est reparti ! L’humeur des uns et des autres est joueuse, Clo-Clo et ses Claudettes se cherchent et se trouvent. La neige devient « un jouet extraordinaire ». Pour notre trio « il fait beau ! il fait bon ! y’a que le printemps qui chante ! »

Le soleil est encore très haut lorsque nous arrivons aux voitures. Bien sûr, il y a quelques courbatures, des visages plus ou moins écarlates, mais surtout des sourires de plaisir, signe d’une envie de revenir.   

 

 

Récit d’Annie, marcheuse d’Accro Rando

[Récit d’Annie] Sortie raquettes

Vendredi après-midi, rendez-vous est pris, la voiture des filles se remplit. Le coffre est grand, heureusement ! à la grosseur des  bagages le séjour va certainement durer longtemps … la peur de manquer ou le besoin de posséder ? c’est une question sans réponse, s’il y en avait une les sacs ne seraient pas si bourrés ! C’est dingue comme les papotages réduisent le temps du voyage. Arrivées à destination, Alain et Jacques sont attablés … écoutant les consignes de Monsieur le Curé. Roi des règlements, il en accroche partout et trouvant qu’ils ne sont pas assez clairs, il en rajoute au dessus de la gazinière !

Des participants, il en arrive sans arrêt, pour le dîner, il va falloir assurer. Nous n’en sommes pas encore là, pour le moment c’est l’apéro pour les « Accros » et le plaisir de trinquer à notre future rando. Un, puis deux, puis trois … c’est pas moins de 5 paquets de pâtes que nous lançons dans le faitout, pour demain il faut tenir le coup ! Même en y revenant plusieurs fois … le stock est inépuisable … il sera resservi samedi sur la table !

Fin du repas, chacun chacune, dans son domaine de compétence, s’activent pour assurer ce qui, à notre curé  tient tant à cœur, l’intendance ! Quel foutu lave-vaisselle ! déjà l’an dernier il nous avait causé tracas, malgré les explications, les notices,  nous sommes dans l’embarras. Première tentative, eau non chauffée, assiettes pas lavées ! encore faut-il comprendre les couleurs du voyant : vert, tu espères ! bleu, tu peux ! rouge, rien ne bouge ! 

Après l’agitation en cuisine, tout le monde se dissémine, réveil 7 heures, le col d’Aspin c’est pour demain, en passant par le Pla del Naou si le temps est doux !

Samedi matin : Le fourgon du Président chargé de raquettes et bâtons entremêlés, le ciel plutôt dégagé, la neige quelque peu clairsemée, nous partons pour la journée. Comme dit Josiane « qui regarde la météo, reste au bistrot ». Heureusement qu’une fois de plus, nous agissons à l’instinct malgré le temps  quelque peu incertain. Lentement mais sûrement la colonne progresse, les premiers dénivelés ne sont pas faciles à amorcer, arrivés au balcon, nous contemplons le paysage pyrénéen et ses mamelons !   Il est déjà presque midi, sur une zone tout en bas, aussi herbeuse que bouseuse, nous posons notre séant espérant manger tranquillement. A peine installés, le vent et le froid se font sentir, le lieu n’est pas si accueillant que ça, nous remballons assez rapidement notre barda. Qui a eu la bonne idée de descendre ? même si le repas a été frugal, il pèse sur le mental. Il faut aller loin en soi pour remonter cette pente infernale. Un arrêt pour récupérer, un gorgeon d’eau de vie de Claude sortie de son blouson, une amorce de descente et là c’est la récré ! une boule de neige furtivement lancée et c’est le début d’une bataille rangée ! dures, molles, grosses, petites, glaçantes, dégoulinantes, ça fuse de partout ! en plein dans le mille pour les plus habiles, toujours à côté  pour les moins exercés et comble de la déloyauté : remplir de neige le dos du Président quand il est à terre, courageux mais pas téméraire !

Trop forts, trop rapides, nous bouclons cette virée à la mi-journée. Quartier libre. Plusieurs groupes choisissent de faire ce qui leur plaît ! Remise en forme à Balnéa, shopping à Saint-Lary, reconnaissance de la rando du lendemain  … et courses à l’Intermarché  pour quelques « ménagères de +/- de 50 ans » !

A notre retour, le vin chaud coule à flot ! belle initiative des hommes d’Accro Rando ! Ce soir, Monsieur le Curé est notre invité, nous sommes 36 à dîner. C’est bien connu, la montagne ça creuse, nos « cuisinières » besogneuses ont assuré, les cuisses de canard/petits pois sont dévorés … il reste même un peu de place pour les pâtes de la veille améliorées !

Comme d’habitude, dans la journée nous nous étions promis de chanter à la veillée …. la corvée de vaisselle terminée, presque tout le monde regagne sa  chambrée … à une table, un groupe restreint papote, tandis qu’un autre « tarote ». 

Dimanche matin : un œil à la fenêtre, le ciel est assez net. A peine le petit déjeuner avalé, pelle et balai entrent en activité, impossible de ne pas les trouver, les notices de Monsieur le Curé sont là pour nous guider. Il faut l’avouer, le lieu est propre et accueillant, il a raison d’être exigeant ! Il a neigé sur le Col d’Azet. Emmitouflés comme des sibériens, nos raquettes crissent sur la neige lisse du chemin. Contourner la difficulté, pourquoi pas se disent certains ? vite rameutés par le chef de cordée, de cette pente le groupe n’en fait qu’une bouchée. Il est déjà presque midi, tandis que le soleil n’arrive pas à percer le plafond épais, éparpillés sous des pins torturés, nous nous mettons à manger. A rester figés, comme on dit « nous nous sommes vite caillés».  Nous revoilà repartis, et comme la veille, après le réconfort l’effort ! C’est bien de dévaler, encore faut-il remonter !  Doucement mais sûrement, le parking au loin s’est rapproché, le week-end s’est terminé … sur les crêtes d’Azet, par le vent qui se levait, nos traces étaient déjà effacées …

Récit d’Annie, marcheuse d’Accro Rando

Photos du Mourtis

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2011 Le Mourtis

Photos raquettes Cauterets 2011

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Les photos

Déroulement week-end raquettes

Sortie Pyrénées Ariégeoise

Week-End du 30 et 31 janvier 2010

Secteur : Espace nordique du Chioula 1500m – Plateau de Bielle 1800m
(le choix sera fonction du niveau d’enneigement)

Horaire et Transport : Déplacement en bus BEYRIS Voyages, rue Victor Schoelcher 47300 Villeneuve/Lot, (garage privé pour voitures).
RDV départ samedi 6h30, ramassage prévu à St Antoine et en suivant sur le trajet. Retour prévu dimanche soir vers 21h.

Hébergement : En demi-pension Au Relais Montagnard d’Orlu 09110
gîte de 35 places, situé aux alentours d’Ax les Thermes, dans la vallée de l’Oriège, à l’entrée des forges d’Orlu.
www.aurelaismontagnard.com

Equipement nécessaire :
Pour dormir, sac de couchage ou draps (petits lits) couvertures fournies, chaussons pour le soir au gîte.
Indispensable pour randonner en raquettes, chaussures hautes et étanches, guêtres, vêtements chauds, bonnet, gants, lunettes, nécessaire protection solaire, stick gerçures,
Pique-nique à prévoir pour le samedi midi et pour le dimanche midi un pique-nique léger tiré du sac pris dans la nature.

Coût : Arrêté à la somme de 95€ par personne

comprenant le transport en bus aller /retour, hébergement en demi-pension (le repas du soir, le couchage et le petit déjeuner), la location des raquettes ainsi que l’accès aux pistes pour les deux jours.
Apéritif du soir offert par le club

Organisation : GRV 05 53 70 43 89      ACCRO RANDO 05 53 41 70 56

La réservation définitive ne sera effective qu’à réception de l’intégralité du montant par chèque à l’ordre de vos clubs respectifs, à régler avant le 31 décembre 2009.
(Encaissement du chèque début février 2010)

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